Isabelle Levenez

 

 

1,2,3, SOLEIL !

du 15 octobre au 19 novembre2016

 

1, 2, 3… SOLEIL !

Attendre, compter, prélever.

1, 2, 3… SOLEIL !

S’avancer, (se) figer, contempler.

1, 2, 3… SOLEIL !

Ce jeux de notre enfance évoque un état de veille, un affût sans relâche que l’on retrouve conjointement dans les travaux du photographe Eric Gugliemi et du plasticien Jonas Delhaye: la recherche d’une cible, l’attente, le temps suspendu en face de cette proie qu’est l’image.

 

 

Ars Memoria : Le Palais Mental

du 3 septembre au 8 octobre 2016

 

Cette exposition collective rassemble 5 artistes contemporains dans un voyage autour du crâne et ses traces plastiques qui nourrissent l’imaginaire. Une ramification du très riche ouvrage « Etre crâne »

de Georges Didi-Huberman qui déjà relate comment certains artistes s’intéressent aux traces circonvolutives, par l’empreinte (frottée ou moulée), engageant ainsi leur recherche autour du motif, du paysage et de la mémoire. Un dialogue archéologique du lieu et de l’oeuvre d’art, au plus près de la circularité de la pensée.

 

 

Going under

du 18 juin au 28 août 2016

 

Œuvrer, travailler, agir, élaborer, user. Dans un système de fabrication (artisanale, ouvrière, industrielle), lorsqu’un geste est répété inlassablement, jusqu’à l’épuisement, il s’inscrit dans une logique de production. À plus ou moins grande échelle, le corps est mis à l’épreuve, il performe pour un objectif, un rendement. Respecter une cadence, être performant, être endurant, optimiser les gestes, être productif. Le corps est un outil de travail.

 

 

Outretemps

du 12 mai au 11 juin 2016

 

Outretemps est la première exposition personnelle d’Atsunobu Kohira à la galerie Maubert. « La matière se décompose, se recompose, se fait humus, se concentre, explose, se fait charbon, devient énergie, CO2. Se transforme. Vit. » Extrait du texte METAMORPHOSES par Michel Nuridsany.

 

 

La face cachée

du 10 mars au 7 mai 2016

 

Né en 1936 à Cologne, Joachim Bandau appartient à la génération d’artistes qui, avec Richard Serra, Donald Judd, Dan Flavin ou encore Sol LeWitt, ont prôné la forme pour la forme. Formé à l’Académie des Arts de Düsseldorf de 1957 à 1961, il est également avec Carl André un des référents de la sculpture de sol. “Si les œuvres de Joachim Bandau ont souvent été assimilées au Minimalisme, un courant dont il fut le contemporain, il s’agit là d’une interprétation de courte vue. En effet, là où les formes épurées et géométriques du Minimal Art visent à dégager la sculpture de toute dimension émotionnelle et anthropomorphique, celles de Joachim Bandau en sont au contraire chargées ; alors que le corps est dans l’Art Minimal un instrument de perception extérieur aux œuvres, il est au cœur même des pièces de Bandau, dans sa dimension à la fois physique et psychique. Réconciliant logique et affect, Joachim Bandau est le créateur d’une géométrie émotionnelle."  (Sarah Ilher Meyer)

 


Scaphandre

du 30 janvier au 4 mars 2016

 

Scaphandre est la première exposition personnelle de Nicolas Muller à la galerie Maubert. Ce mot-titre nous renvoie à l’image d’une combinaison étanche et protectrice, mais aussi à celle d’une antique cuirasse, lourde, encombrante, au hublot grillagé permettant la découverte de territoires subaquatiques inconnus.De dessins en installations, Nicolas Muller conçoit les œuvres de cette exposition comme un duel entre la rigueur de la ligne contrainte et la liberté du geste déployé.

 

 


Ronde

du 9 décembre 2015 au 20 janvier 2016

 

Ronde est la première exposition personnelle du peintre à la Galerie Maubert, s’appuyant autant sur les formes circulaires qui apparaissent dans les toiles et installations, que sur le mouvement de manège impliquant le corps de l’artiste et du spectateur.


Insight Out

du 5 novembre au 5 décembre 2015

Avec le soutien du  Centre National des Arts Plastiques CNAP

 

L’exposition Insight out réunit différentes séries photographiques et vidéo, de l'atrtiste Arnaud Lesage,  qui interrogent la relation entre intérieur et extérieur. Des séries articulées autour des notions de l’imaginaire, de la perception et de la réalité. Entre voyages et atelier, entre images tangibles et images mentales.

 

Sculpture d’usage

du 5 septembre au 31 octobre 2015

 

Comment faire passer une forme concrète au statut d’œuvre d’art par la simple manipulation ? C’est l’enjeu de la sculpture d’usage, qui convoque le corps et éveille l’imaginaire.

 

Démocratie

du 2 juillet au 1 septembre 2015

 

C'est autour de 11 dessins représentant une bouche en train de prononcer "demos kratos" que gravite l’exposition de l'artiste Irina Rotaru. Un ensemble de formes à travers lesquelles l'artiste évoque le devenir des hommes et travaille ouvertement le fond mythique et religieux du politique.

 

 

26 rue du Départ

du 6 mai au 27 juin 2015

 

La matière est au centre du processus créatif, qu’elle en soit le medium final ou un simple outil d’aide à la création. Elle n’est pas qu’un pigment déposé passivement sur une toile en vue de représenter un système de l’esprit.  Sa masse guide le geste. Sa répartition dans l’espace, sa diffusion dans le temps, sont autant de pistes de réflexion pour un artiste désireux d’expérimenter autant que de montrer.

 

 

la houle se déroulant au fracas

de la coque (...),

je sabrais l ‘écume.

du 2 avril au 2 mai 2015

 

Formes blanches sur fond blanc.
C’est par le vide que l’on rentre dans la sculpture de Sara Favriau. Une incision dans un morceau de plâtre qui, jouant du positif et du négatif, nous guide, nous fait pénétrer dans la blanche matière et investit l’espace. La forme s’extrait, s’agrège, s’accumule, se construit. D’abord abstraite, elle s’avance doucement, comme une petite musique qui sommeille et se révèle progressivement.

 

 

Art Paris Art Fair 2015

du 26 au 29 mars 2015

Grand Palais, Paris

Stand en visite virtuelle

 

La confidentielle

du 27 au 28 mars 2015

Bastille Design Center, Paris

Les artistes de la Galerie Maubert : Sara Favriau,  Payram  et Lucien Hervé sont invités par le commissaire David Rosenberg dans le cadre de son exposition Obscur - Clarté.

 

visite virtuelle

 

De l'art de se voiler la face

du 5 Février au 28 mars 2015

 

De l’art de se voiler la face rassemble six artistes contemporains qui ont choisi de croiser les regards des hommes et des animaux pour livrer leur vision du monde. D’une quête des origines, à la dénonciation des excès de la modernité.

On en parle sur BFM TV.

 

 

La Légende des origines

du 4 décembre 2014 au 31 janvier 2015

 

Cette exposition s'est d'abord imposée par son titre, comme une musique à composer : La Légende des origines. Une histoire à écrire, à inventer, à fantasmer par fragments et zones blanches. A travers des pays et des mondes. Grâce à des gestes, des danses, des lignes tracées, des signaux, des langages, des mélodies et des brumes. Léa Bismuth. 

 

 

Il y a beaucoup de lumière ici

du 30 octobre au 29 novembre 2014

 

Photo/Graphier.

Ecrire avec la lumière.

Car c’est bien de la lumière dont il est question dans l’œuvre de Payram. Un artiste engagé qui, depuis son départ d’Iran en 1983, chassé par l’évolution de la révolution islamique, voue à cette fragile trace lumineuse sur le papier argentique toute sa vie d’exilé. L’artiste expérimente ce qu'il appelle le « paradoxe de la lumière » : utiliser une chambre « noire » pour capturer la lumière, créer du noir et du vide avec un trop plein de lumière, jouer du négatif et du positif pour écrire et tracer avec l’absence...

 

YIA Art Fair 2014

 

du 23 au 26 octobre 2014

Le Carreau du Temple, Paris

Gabrielle Conilh de Beyssac a reçu le PRIX DU JURY YIA 2014

Sara Favriau a reçu le PRIX YIA 2014 pour la meilleure installation.

Stand en visite virtuelle

 

Pour tuer le mal

du 6 septembre au 26 octobre 2014

Commissariat Nicolas Muller

 

Pour tuer le mal, s'intéresse aux « Ready-mades augmentés », et à l’attachement d’artistes à utiliser des objets choisis selon un processus imposé ou un protocole bien déterminé. Cette exposition rassemble cinq artistes : explorateurs de matières, dessinateurs chevronnés et collectionneurs d’objets trouvés.

 

 

Circulation

du 17 juillet au 30 août 2014

Commissariat Gabrielle Conilh de Beyssac

 

Autour des "traces" de l'exposition CORPS-ASTRO-SENSIBLE, dix artistes proposent d’appréhender leurs recherches de manière sensible, de faire l’expérience de phénomènes sonores, du geste élémentaire, de l'énergie potentielle. De nouveaux rituels qui sous-tendent un "animisme concret".

 

 

 

CORPS-ASTRO-SENSIBLE

 

du 5 juin au 15 juillet 2014

Avec le soutien du  Centre National des Arts Plastiques CNAP

 

À la fois nomades et investigateurs, Gabrielle Conilh de Beyssac et Jules Guissart choisissent de faire du lieu et de ses propriétés le sujet et la matière de leurs interventions artistiques. Pour cette exposition, les deux sculpteurs plongent leur regard tour à tour dans l’astronomie, la physique, la chimie et la géomé­trie et appréhendent, sur un mode sensible, les traces de ces sciences. Il s'agit de donner forme à des idées, à des expériences concrètes, les détacher du concept et les faire apparaitre solides, tangibles, par l’intermédiaire de la sculpture et des liens entre l’action et la matière, nos actions et l’objet. Des sculptures que le visiteur peut appréhender directement.

 

 

La part des anges

du 10 avril au 31 mai 2014

 

Le titre de cette exposition évoque le phénomène chimique qui désigne les substances volatiles, les vapeurs de l’alcool qu s’échappent du vin, du rhum quand celui-ci est mis en fût pour vieillir. Quand le vin s’offre aux anges, c’est aussi un morceau de rêve qui est suspendu à cette alchimie.

 

 

 

Art Paris Art Fair

du 27 mars au 30 mars 2014

 

Grand Palais, Paris

Stand en visite virtuelle

 

 

Beyond

du 30 janvier au 5 avril 2014

 

Une exposition collective sur le dépassement comme moteur de la création.

Être artiste, c’est aller « au-delà ». Renouveler la forme. Nous entrainer dans un univers singulier, foncer sans préjuger dans la matière, fouiller, remettre en question les mystères qui nous entourent. S’engager.

 

 

Parce que jusqu’ici tout va bien…

du 12 décembre 2013 au 25 janvier 2014

 

«Et si tout venait à basculer plus encore… ?» C’est tout le propos de cette exposition personnelle d’Eric Gugliemi qui nous amène du Bangladesh aux Ardennes en passant par l’Ukraine et l’Afrique : Quels lendemains nous réservent nos actions d’aujourd’hui ? Un face-à-face avec nous-mêmes.


 

On en parle sur TV5 Monde.

  

 

Derrière la couleur

du 03 octobre au 07 décembre 2013

 

Que se cache-t-il derrière le vernis de la couleur. Une exposition qui réconcilie les visions de Goethe et Newton sur la couleur.

 

On en parle sur artactuelAMAConnaissance des artsle bonbon.fr

 

 

Sillage

du 27 juin au 27 septembre 2013

 

Une exposition sur le thème de la trace, de l’empreinte.

La trace n’a jamais cessé de fasciner les artistes. En témoignant des marques laissées par le passage d’un être ou d’un objet, elle implique un déplacement dans l’espace et le temps. La trace est ce qui reste de quelque chose qui a été, ce qui subsiste du passé, d’une chose, d’un évènement qui a existé. Elle permet le souvenir, l’évocation. 

 

 

Nouvelle lune

du 4 avril au 22 juin 2013

 

Une exposition sur le thème de l’effacement, la disparition.

La disparition est la face cachée de l’apparition. Toute apparition porte en elle le germe de son contraire quitte à devenir le masque d’une présence en péril. Dans un bloc de marbre, la disparition progressive ne révèle-t-elle pas la forme ? Dans le dessin, le vide et le plein ne découlent-ils pas l’un de l’autre ?

 

Epure entropique, voyage à l’intérieur de l’Afrique

du 17 janvier au 30 mars 2013

 

Afrique du contraste. Les artistes n’ont jamais osé te donner un visage unique. Certains y perçoivent un foisonnement, complexe et vital. Coloré. D’autres y retrouvent une simplicité, une justesse qui mène à l’épure. La galerie Maubert, à travers un choix d’artistes modernes et contemporains, se propose de croiser les regards sur l’Afrique de photographes, peintres, sculpteurs, plasticiens, africains et européens.

 

Tribus du Monde / Point d’étape

du 7 décembre 2012 au 12 janvier 2013

 

La photographe Anne de Vandière nous offre une halte au cœur des tribus de la Thaïlande, du Laos, du Groënland, de la Bretagne, de l’Australie...

Ce sera une des dernières étapes de cette aventure singulière qui amène Anne de Vandière, depuis plus de 5 ans, à archiver des portraits et des témoignages d’hommes et de femmes appartenant à des ethnies et tribus menacées de disparition, à travers des photographies de leurs mains.

Un projet soutenu par l'Unesco et Culture de France. 

 

exCitation

du 6 septembre au 30 novembre 2012

 

L'exposition regroupe des artistes modernes et contemporains autour du thème de la citation, l'hommage aux grands peintres. Clin d'œil ? Transformation, transgression ? Ou réappropriation ? Comment trouver son originalité dans la continuité des grands maîtres ? 

 

 

Le Sacre du Printemps

du 27 avril au 31 août 2012

 

L'exposition "Le sacre du Printemps" questionne le rapport entre l'œuvre et la spiritualité, la matière et le sacré. 

“ Parler de sacré implique la présence de l’au-delà dans l’ici-bas. La présence, c’est la matérialisation, la concrétisation”. Marcel Gauchet 

 

Reportage de Susan Owensby pour RFI. Retrouvez-nous sur ACTUPHOTO.

 

 

Mesure et démesure

du 14 janvier au 22 avril 2012

 

L'exposition confronte les médiums et les époques pour mettre en lumière la richesse des rapports entre l'homme, l'architecture et la représentation.

Elle réunit des artistes contemporains autour de l'œuvre emblématique de Lucien Hervé, photographe attitré de Le Corbusier.

 

 

Ô Miroir...

du 24 septembre au 7 janvier 2012

 

L'exposition rassemble des artistes modernes et contemporains autour du thème de l'identité.

Représenter l'identité d'un modèle, d'un personnage célèbre, de sa propre identité.

Représenter l'identité des corps ou bien celles des âmes…

 

On en parle déjà sur AZARTARTEMEDIA et ALTERNATIF-ART

 A écouter à la radio (RFI) 

2 interviews de Graham Dean par Susan Owensby : "British artist paints olympic athletes" _and "Painting music" ___

 

  

Odyssée

du 12 mai au 17 septembre 2011

 

Un plongeon aux origines de la vie et la création. Découvrez un monde aquatique, végétal et cellulaire sur les deux niveaux d'exposition de la galerie.

 

On en parle à la radio (Radio France Internationale)

 

 

Société Anonyme

du 10 mars au 7 mai 2011

 

Quelle place nous laisse aujourd'hui la société? Entre enfermement et liberté, les artistes représentent de manière surprenante cet espace réservé, ces flux humains, ces abris dans la jungle urbaine.

 

On en parle sur ALTERNATIF-ART. Article de Julie Périn.

 

 

 

 

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